/ ============================================= ARTICLE DTP — Les Canadiens investissent à Dubaï Système de design Dubai Tax and Property ============================================= /
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Cette perception est erronée — les Canadiens ne se contentent pas de s’intéresser à l’achat de biens immobiliers à Dubaï et dans les Émirats arabes unis, ils passent activement à l’acte, et les données suggèrent que leur nombre augmente plus rapidement que la plupart des gens ne le réalisent.
Dans cet article
- La réalité : les acheteurs canadiens sont déjà actifs à Dubaï
- Pourquoi Dubaï surpasse le Canada sur le prix et la fiscalité
- L’écart de rendement locatif impossible à ignorer
- Le Golden Visa — la résidence par l’immobilier
- L’essentiel pour les investisseurs canadiens
Point 01 · La réalité sur le terrain
Les acheteurs canadiens sont déjà actifs — et leur nombre grimpe rapidement
La participation canadienne au marché de l’immobilier sur plan à Dubaï s’est manifestée en force pour la première fois en 2025. En tant que groupe national, les acheteurs canadiens et mexicains représentent désormais ensemble environ 10 à 12 % de l’ensemble des groupes d’acheteurs sur plan — un début remarquable pour une nationalité qui n’apparaissait quasiment pas sur les radars il y a seulement deux ans. Aucune donnée d’activité réelle du marché ne vient étayer l’idée que les Canadiens restent sur la touche.
Si le Royaume-Uni reste en tête de la propriété immobilière globale à Dubaï, les acheteurs nord-américains comblent l’écart à un rythme qui fait tourner les têtes dans le secteur. Les analystes du marché s’attendent à ce que cette tendance se poursuive, les États-Unis et le Canada réalisant des progrès significatifs d’ici 2026 et au-delà. La question n’est plus de savoir si les Canadiens investissent, mais à quelle vitesse ce chiffre va croître.
✔ Donnée de marché Les investisseurs canadiens et mexicains sont entrés dans le segment de l’immobilier sur plan de Dubaï en tant que groupe d’acheteurs significatif pour la première fois début 2025 — représentant collectivement 10 à 12 % des achats sur plan. Deux ans plus tôt, ce segment était proche de zéro.
Point 02 · Prix contre fiscalité
Dubaï est moins cher à l’achat et bien moins coûteux à posséder que les villes canadiennes
Aucun argument n’est plus convaincant que les chiffres bruts du prix et de la fiscalité. Les coûts immobiliers dans les grandes villes du Canada ont atteint des niveaux véritablement inabordables. À Toronto et à Vancouver, les prix immobiliers moyens dépassent désormais 1 500 CAD le pied carré. À titre de comparaison, les biens de standing dans le Downtown et à Business Bay à Dubaï — parmi les adresses les plus prestigieuses de la ville — sont disponibles à environ 1 000 CAD le pied carré. Un investisseur canadien obtient sensiblement plus d’espace, plus de prestige et plus de ville pour un capital investi moindre.
Le tableau fiscal est tout aussi frappant. Au Canada, les investisseurs paient l’impôt sur les plus-values lors de la vente d’un bien locatif, des taxes foncières municipales annuelles pouvant aller de 0,5 % à 2,5 % par an, et l’impôt sur le revenu sur l’ensemble des loyers perçus. À Dubaï, il n’existe pas d’impôt sur le revenu personnel sur les loyers, pas d’impôt sur les plus-values pour les particuliers lors de la vente d’un bien immobilier, et pas de taxe foncière résidentielle annuelle — même si des frais de transaction tels que les frais de mutation de 4 % du Dubai Land Department s’appliquent bel et bien. Dans la durée, cette différence cumulée en matière de pression fiscale se traduit par des rendements nets nettement supérieurs pour l’investisseur à Dubaï.
| Facteur de coût | Canada (Toronto / Vancouver) | Dubaï |
|---|---|---|
| Prix moyen / pied carré (standing) | 1 500 CAD+ | ~1 000 CAD |
| Taxe foncière annuelle | 0,5 % – 2,5 % par an | Aucune (résidentiel) |
| Impôt sur les revenus locatifs | Oui — imposé comme un revenu | Aucun pour les particuliers |
| Impôt sur les plus-values à la vente | Oui — 50 % de la plus-value incluse dans le revenu | Aucun pour les particuliers |
| Frais de transaction / mutation | Taxe de mutation variable selon la province | Frais de mutation DLD de 4 % (unique) |
Point clé à retenir Un investisseur canadien achetant à Dubaï paie moins cher au pied carré, zéro taxe foncière récurrente, zéro impôt sur le revenu locatif et zéro impôt sur les plus-values à la sortie. L’argument financier en faveur d’une diversification vers l’immobilier à Dubaï est structurel, et non spéculatif.
Point 03 · Rendements locatifs
L’écart de rendement locatif entre Dubaï et le Canada est difficile à ignorer
Les rendements locatifs à Dubaï se situent en moyenne entre 5 % et 8 % pour les locations longue durée — déjà supérieurs aux rendements de 3 à 5 % typiques des villes canadiennes. Mais dans certains micromarchés spécifiques de Dubaï, les chiffres deviennent encore plus convaincants. Des zones comme Dubai Investment Park et International City enregistrent des rendements bruts de 9 à 10 %, des niveaux tout simplement inatteignables pour les investisseurs achetant aujourd’hui à Toronto ou à Vancouver.
Il ne s’agit pas de perception ou de marketing — ce sont des données de transactions vérifiées. Le Dubai Land Department a enregistré 205 100 transactions de vente résidentielle en 2025, soit une hausse de 18,33 % par rapport à 2024, la valeur totale des transactions augmentant de 24,67 % pour atteindre 539,9 milliards d’AED (environ 147 milliards de USD). Un marché produisant de tels volumes et un tel niveau de croissance annuelle est un marché auquel les investisseurs sérieux prêtent attention. Les Canadiens qui font le calcul ne s’en détournent pas — ils se renseignent activement.
⚠ Point de contexte à noter Les rendements bruts ne tiennent pas compte des charges de copropriété, des frais de gestion immobilière ni des périodes de vacance. Les investisseurs canadiens devraient modéliser soigneusement les rendements nets lorsqu’ils comparent les marchés. Dubaï n’a pas de taxe foncière annuelle, mais des charges de service et des frais de gestion s’appliquent et doivent être pris en compte.
Point 04 · La résidence par l’immobilier
Le Golden Visa : une résidence de longue durée aux Émirats arabes unis pour un investissement de 725 000 CAD
L’un des moteurs les plus puissants — et les moins évoqués — de l’intérêt canadien pour l’immobilier à Dubaï est le programme de Golden Visa des Émirats arabes unis. En achetant un bien résidentiel d’une valeur de 2 millions d’AED — environ 725 000 CAD au taux de change actuel — un acheteur devient éligible à un visa de résidence de longue durée aux Émirats arabes unis. Ce visa donne accès au système de santé et d’éducation émirati, ainsi qu’au droit de créer une entreprise, et il est renouvelable tant que l’investissement immobilier est maintenu.
Pour de nombreux Canadiens — en particulier ceux qui ressentent la pression combinée d’un coût de la vie élevé, d’une fiscalité en hausse et d’une incertitude économique chez eux — la possibilité d’obtenir une résidence permanente aux Émirats arabes unis grâce à un seul achat immobilier constitue une option véritablement transformatrice. Ce n’est pas simplement une décision d’investissement ; pour certains, c’est une décision de planification de vie. Les agents immobiliers et spécialistes actifs sur le corridor Canada-Dubaï ont signalé une hausse marquée et durable des demandes motivées spécifiquement par l’éligibilité au Golden Visa.
- 01Seuil d’investissement minimum2 millions d’AED (environ 725 000 CAD) dans un bien résidentiel à Dubaï rend l’acheteur éligible à un Golden Visa renouvelable de 10 ans.
- 02Avantages inclusRésidence de longue durée aux Émirats arabes unis, accès aux systèmes de santé publics et privés, possibilité d’inscrire ses enfants dans des écoles émiraties, et droit d’ouvrir une entreprise dans le pays.
- 03Inclusion familialeLes titulaires du Golden Visa peuvent parrainer les membres directs de leur famille, y compris conjoint et enfants, dans le cadre du même dispositif de résidence.
- 04Aucune exigence de séjour minimalContrairement à de nombreux programmes de résidence dans le monde, le Golden Visa émirati n’exige pas que son titulaire soit physiquement présent aux Émirats arabes unis un nombre minimal de jours par an.
✔ Pourquoi c’est important pour les Canadiens Le Golden Visa transforme un achat immobilier en une décision à double finalité : un investissement à haut rendement et fiscalement avantageux ET une option de résidence de longue durée dans l’une des villes les plus agréables à vivre et les mieux connectées au monde.
Point 05 · L’essentiel à retenir
Ce qui va faire progresser encore davantage l’investissement canadien à Dubaï
Le fait que les Canadiens investissent à Dubaï est déjà établi. La question la plus intéressante est de savoir ce qui va accélérer davantage cette tendance. Plusieurs facteurs structurels pointent fermement dans une seule direction. L’environnement réglementaire de Dubaï est parmi les plus transparents et les plus favorables aux investisseurs au monde — le Dubai Land Department tient un registre public complet des transactions, et la Real Estate Regulatory Agency (RERA) fait respecter les obligations des promoteurs avec une réelle fermeté. Pour des investisseurs habitués à l’opacité des marchés de préconstruction des villes canadiennes, cette transparence constitue un atout considérable.
L’ampleur même du marché de Dubaï inspire également confiance. Rien qu’en 2024, Dubaï a enregistré 226 000 transactions immobilières pour une valeur combinée de 761 milliards d’AED — des chiffres qui la placent fermement parmi les marchés immobiliers les plus actifs et les plus liquides de la planète. Un marché avec une telle profondeur de volume de transactions est un marché où l’entrée et la sortie sont toutes deux réalisables, sans les contraintes de liquidité qui peuvent piéger les investisseurs sur des marchés plus étroits. À mesure que davantage de Canadiens partagent leur expérience à Dubaï — via les réseaux sociaux, les communautés de la diaspora et les forums d’investisseurs — le déficit d’information qui a historiquement ralenti la participation nord-américaine continuera de se combler rapidement.
Conclusion finale pour les investisseurs canadiens Des prix d’achat plus bas, zéro taxe foncière récurrente, zéro impôt sur le revenu locatif, des rendements supérieurs, l’éligibilité au Golden Visa et un cadre réglementaire transparent — l’argument structurel en faveur de l’investissement canadien dans l’immobilier à Dubaï n’est pas un problème de perception. C’est un problème de notoriété. Et la notoriété rattrape rapidement son retard.
Avertissement Cet article est publié par Dubai Tax and Property (dubaitaxandproperty.com) à titre purement informatif. Il ne constitue pas un conseil juridique, financier ou d’investissement. Les règles fiscales, les seuils d’éligibilité aux visas et les données de marché sont susceptibles d’évoluer. Consultez toujours un professionnel juridique ou financier agréé aux Émirats arabes unis avant de prendre toute décision d’investissement ou de résidence. Les conversions de taux de change sont approximatives et basées sur les taux en vigueur au moment de la rédaction.
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